l'HYPER SARKOZY VIENT DE SE CASSER LES DENTS 2

Publié le par PS-Maubeuge

l'HYPER SARKOZY VIENT DE SE CASSER LES DENTS 2

EN FAIT ON PEUT SE DEMANDER SI SARKOZY A L'HEURE ACTUELLE, ARRIVE ENCORE A MAITRISER SES MENSONGES.
(comme Decagny d'ailleurs)


il a proposé que la décote appliquée à la pension des cheminots qui ne cotiseront pas 40 ans ne s'applique pas aux agents actuels de la SNCF mais "aux nouveaux entrants". Les syndicats sont perplexes

Vraie proposition ou "gaffe" ? les syndicats sont perplexes. Sarkozy n'a pas exclu que la décote appliquée à la pension des cheminots qui ne cotiseront pas 40 ans ne s'applique pas aux agents actuels de la SNCF mais "aux nouveaux entrants". "Les 40 ans (d'années de cotisation, ), c'est pour tout le monde, en revanche, les bonifications, les décotes, moi je pense que tout ceci ne peut s'appliquer que pour ceux qui ne sont pas déjà rentrés à la SNCF", a t'il déclaré

Selon le "document d'orientation" sur la réforme des régimes spéciaux de retraite remis le 10 octobre par le gouvernement, une décote doit être introduite à partir de 2010 pour ceux qui n'auraient pas cotisé pendant le nombre d'années requises). Pour les bonifications, qui permettent des baisses de durée de cotisation en fonction de la pénibilité du métier, le document prévoit effectivement une modification pour les agents recrutés à partir du 1er janvier 2009.

"Une grosse bourde ou un changement de dernière minute ?", s'est demandée la fédération CFTC des transports. Selon elle, "la décote est un élément central de la réforme, puisqu'elle va obliger les agents à travailler plus sous peine de voir leur pension durement touchée". "Ne pas appliquer la décote aux agents actifs reviendrait à bouleverser entièrement la donne de la réforme, et surtout l'envergure des conflits en cours", note le syndicat. "Mais comme pour une fois M. Sarkozy a pris un engagement en faveur des titulaires des régimes spéciaux, nous nous devons d'engranger cette avancée significative obtenue dans le cadre d'une véritable négociation de terrain", ironise la CFTC, sans illusion sur la portée réelle des propos présidentiels.

"Nouvelle gaffe?", s'est interrogé de son côté Sud-Rail dans un communiqué, évoquant "une grande fébrilité suite aux grèves récentes et à celles qui s'annoncent".

Pour le reste, le dialogue entre Sarkozy et les cheminots a été tendu. A peine arrivé, vers 08H30, le chef de l'Etat a été apostrophé par des syndicalistes CGT, FO, Unsa et Sud. "Avec vous, c'est 'travaillez plus pour gagner moins'", lui lance Cyril Renaut, de la CGT, parodiant le slogan de campagne de Nicolas Sarkozy "Pas un cheminot ne gagnera moins", promet Sarkozy. "Faux. c'est de l'instrumentalisation", lui rétorque le syndicaliste. "Avec votre réforme, on est en train de s'appauvrir", dit-il.

Les syndicalistes évoquent alors la pénibilité de leurs emplois, des 3X8, des fins de semaines travaillées, de leurs maigres salaires, de leurs inquiétudes sur leur avenir. Le président répond "problèmes de financement des retraites". "Je ne peux pas croire que vous êtes à ce point inconscients de la réalité. Il faut qu'on cotise plus longtemps" même "si c'est pas marrant à entendre", insiste-t-il. "On peut tout dire de moi, sauf que je suis un lâche et un hypocrite. Je ne vous prends pas en traître. La réforme des régimes spéciaux, j'avais dit que je la ferais", ajoute-t-il. "Avec ce que vous faites, on ne va pas être aimables", lance un syndicaliste.

Un syndicaliste de Sud-rail lance en allusion à la grève envisagée à la mi-novembre : "C'est la rue qui va parler. On n'arrivera pas à se mettre d'accord aujourd'hui". Le président à nouveau : "Le choix de la rue dans une démocratie, ce n'est pas un bon choix. Ca montera une partie des Français contre les cheminots".

Sarkozy oublie seulement une chose, c'est que les cheminots sont aussi des Français, et sont le peuple au même titre que les enseignants, les médecins, les infirmières, les pilotes, les chauffeurs routiers, les Fonctionnaires, les sans abris, les précaires, les jeunes, les étudiants, les ouvriers, les petits commerçants, les chauffeurs de bus, les taxis, les concierges, les cadres moyens, les gens d'edf, de gdf, les chômeurs, les chomeurs d'EADS, les employés des services publics, les agriculteurs.....et j'en oublie. Et quand tout ce monde descendra dans la rue, je ne donne pas cher de sa dictature.

CAR OSER DIRE QUE LA RUE C'EST PAS LA DEMOCRATIE, C'EST VOULOIR DIVISER LES FRANCAIS COMME IL L'A FAIT AVANT LES ELECTIONS PENDANT QU'IL ETAIT AU GOUVERNEMENT. QUAND LE PEUPLE DESCEND DANS LA RUE, C'EST LA DEMOCRATIE QUI S'EXPRIME. VOULOIR L'ETOUFFER C'EST ENCORE PROVOQUER POUR DIVISER....... ET RISQUER LA GUERRE CIVILE.

IL LE SAIT. IL VEUT RISQUER.

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