Le commerce à Maubeugeois, une préoccupation majeure pour la municipalité.
Le commerce à Maubeuge est une préoccupation majeure. Développer le commerce, c’est attirer : attirer des activités, faciliter les implantations, accompagner les professionnels, mais aussi créer tout un environnement accueillant.
Et Maubeuge joue ces cartes
- attirer les investisseurs : près de 300 logements prévus d’ici à 2010 (bailleurs sociaux et privés) ;
- accompagner les implantations : la ville et l’agglomération ont mis l’accent sur la politique économique avec 5 zones d’activités sur le territoire, soit 67 implantations, et 3646 salariés pour le secteur industriel, mais aussi la ZFU, à savoir un périmètre sur lequel les implantations bénéficient d’avantages fiscaux et qui a permis l’arrivée de nombreux commerces. En 2009, la ZFU a accompagné 6 créations d’entreprises en « ambulant » (marchés), 2 créations d’entreprises de vente à domicile, 12 créations de commerces ;
- avoir des projets d’envergure : l’Université, le zoo, l’hôpital, les infrastructures (Pont-Rouge, pont de Paris, voirie, etc.), créateurs d’emploi ;
- mener une politique d’animation, visant à attirer sur le territoire, grâce à de nombreux temps forts, mais aussi en inventant de nouveaux rendez-vous ;
- avoir une ville propre : Maubeuge et l’agglomération proposent des services (tri sélectif, encombrants, déchets verts, ramassage des poubelles, etc.). En cas d’intervention supplémentaire liée à des dépôts sauvages, une intervention coûte 1300 euros. La propreté est l’affaire de tous.
534 commerces accueillent chaque jour de nombreux clients, parmi lesquels 21 nouveaux depuis 2008. Mais il ne faut pas nier les difficultés qui subsistent. C’est pourquoi la municipalité, sous l’impulsion de Rémi PAUVROS, accompagné d’Yves RENAUD, Adjoint en charge du commerce, va plus loin, et a engagé un dialogue avec les commerçants, pour surmonter les difficultés, et les associer au renouveau du commerce. Une première réunion a eu lieu, des rencontres sont organisées pour informer, réfléchir ensemble, mais aussi éclaircir le rôle de la ville, puisque le commerce n’est pas une compétence municipale. Pour autant, il s’agit d’une priorité, même si la ville ne peut pas toujours intervenir : elle ne peut exercer son droit de préemption que sous des conditions bien réglementées, les prix d’achat sont parfois prohibitifs pour de jeunes commerçants, et il n’est pas possible d’intervenir dans les ventes privées.
La ville fait donc, en matière de commerce, ce qui relève de sa compétence, mais ne peut aller à l’encontre de la législation. Cependant, tous les projets menés n’ont qu’un seul et même objectif, rendre le territoire attractif, et, ainsi développer les activités.