Message de Thomas Depardieu

Publié le par PS-Maubeuge

 Pendant la campagne électorale, le candidat Sarkozy a multiplié les engagements. Aujourd’hui, il est temps de démontrer l’écart entre les discours et les actes.

M. Sarkozy a dit (extraits du programme « ensemble tout devient possible » et des discours prononcés par N. Sarkozy) :

- « Je crois dans un Etat fort qui fait des choix… et plus que tout poursuit l’intérêt général, l’intérêt de la Nation »

- « Je veux mener des politiques sociales ambitieuses »

- « «La réhabilitation du travail est au cœur de mon projet présidentiel »

- « Je veux être le candidat du pouvoir d’achat »

Devenu Président de la République, alors que les déficits et la dette publique atteignent des records historiques, Nicolas Sarkozy a commencé son mandat en dilapidant 15 milliards d’euros au profit des plus riches.

Les très riches ont été servi :

Seuls quelques privilégiés bénéficient du bouclier fiscal. Cette année, alors que les impôts directs étaient plafonnés à 60% des revenus, 2.398 contribuables se sont partagés 121 millions d’euros. En 2008, le chèque sera encore plus gros. Le plafond sera de 50% et il intègrera la CSG et la CRDS.

Les autres vont payer :

- En juillet, aucun coup de pouce n’a été donné au SMIC.

- En 2008, les pensions de retraites, les allocations familiales, la prime pour l’emploi augmenteront moins que l’inflation

- Les franchises médicales ne sont que des taxes sur les malades comme on met des taxes sur l’essence. Ces taxes remettent en cause l’accès égalitaire aux soins, et elles sont dangereuses pour l’état de santé des Français.

- Les Français ont cru qu’ils pourraient bénéficier d’une réduction d’impôt parce qu’ils avaient emprunté pour acheter leur logement. Finalement, tous ceux qui avaient acheté avant le 21 août n’ont rien eu.

Le choc de confiance s’est transformé en fardeau fiscal pour les Français et les Françaises.

Le premier budget de Sarkozy et de son équipe exprime clairement le choix clientéliste du Président des people et des très riches, c’est- à- dire ceux qui n’ont pas besoin de la solidarité nationale.

Les budgets de l’Etat et de la sécurité sociale pour 2008, sont ceux des reniements et des désillusions, des risques et des dangers pour nos concitoyens.

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