HOLD-UP

Publié le par PS-Maubeuge

RAPPEL DES FAITS : 


2008  :  Sarkozy "les caisses sont vides  pour la sécurité sociale, les chômeurs, les mal-logés ……"


Décembre 2008 : Sarkozy vole au secours des banques en abondant leurs fonds propres à hauteur de 10.5 milliards d'euros

Condition : Adoption des règles de bonne conduite élaborée par le Medef  (fin des parachutes dorés, encadrement des stock-options…..mais pas des bonus et autres éléments variables de rémunérations)



Sarkozy annonce par 3 fois qu'il supprime les parachutes dorés sans jamais le faire.

Dernière justification à cette reculade : puisque le Medef a accepté d'élaborer un code de bonne conduite, il n'est pas nécessaire de légiférer.

Sarkozy aura donc juste fait semblant de vouloir supprimer les parachutes dorés.

(Laurence Parisot  s'offre aux frais de l'organisation une coach personnelle à 25 000 euros par mois!  un peu cher nous faire passer des vessies pour des lanterne)



Donc 10.5 milliards d'euros  (l'argent des contribuables, le mien, le notre le votre, … )pour :

la Société générale, BNP Paribas, le Crédit agricole, le Crédit mutuel, les Banques populaires et les Caisses d’Epargne


Les deux dernières citées ont annoncé que l'exercice 2008 sera déficitaire, entre 1,5 et 2 milliards pour la Caisse d'épargne et pour un montant non encore précisé pour les Banques populaires.


Mais que dire dans le cas où les banques gagnent de l'argent?


la Société générale a annoncé hier un bénéfice de deux milliards d'euros pour 2008 et Les Echos évaluent le résultat de BNP Paribas à près de 3 milliards et celui du Crédit mutuel comme "largement bénéficiaire", sans donner de chiffre, le Crédit agricole étant lui aussi à créditer d'un exercice positif (sans chiffre non plus, mais le blog de La mouette avance celui d'un milliard).


Va-t-on donc demander à ces trois banques de rembourser les aides touchées en décembre?


En échange, les dirigeants ont été contraints de renoncer à leur bonus, ce que Sarkozy présente comme un triomphe, plastronnant à son habitude - cet homme ne sait que plastronner.



Il semble bien, au final, que les banquiers français ont réussi un hold-up parfait sur les finances publiques. Mais c'est plus facile lorsque l'on dispose d'un complice dans la place : Sarkozy, l'ami des puissances de l'argent.



Et nous sur notre territoire, quelqu'un a collaboré à cet  Hold-up  des banques sur l'argent public  :   vous la connaissez, c'est  C. Marin



 




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Publié dans National

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